Actualité

A Caen le 14 janvier 2013, le Premier Ministre a annoncé un engagement de l’Etat en vue de permettre à l’AFPA d’exercer ses missions au service de « l’intérêt général ».

Il a annoncé un engagement financier de l’Etat de 110 millions d’euros en 2013, et de 110 millions d’euros souscrits pour la période 2014/2017 avec d’autres partenaires. Avec ces derniers, le financement global pourrait atteindre 430 millions d’euros. La question latente depuis plusieurs années, du patrimoine immobilier, pourrait trouver un début de solution par la passation « de baux emphytéotiques administratifs » dès ce début d’année pour un nombre significatif de centres d’hébergement et de restauration. Le Premier ministre affirme que « cela permettra à l’association d’occuper le domaine public dans la durée et de bénéficier de droits réels pour adapter et étendre ses locaux et en améliorer la gestion ».

Ces annonces et leur clarté créent, enfin, une situation nouvelle susceptible de donner à l’AFPA les moyens d’exercer ses missions.

 


mardi 15 janvier 2013 

 

Par SNPF - CGT - Publié dans : Actualité
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ARRCO et AGIRC - Le Medef persiste dans les mesures régressives, la CGT fait des propositions et démontre qu’on peut faire autrement

Une troisième réunion de négociation était programmée ce mardi 15 janvier. D’entrée de jeu, le Medef à remis sur table un document intitulé « projet d’accord » en précisant bien qu’il ne s’agissait pas d’un projet d’accord… Comprenne qui pourra.

Le plus important est que ce projet reste dans une veine très régressive avec en particulier : 
• Évolution des pensions pour 2013 au niveau de l’inflation moins 1,5 point, puis de 2014 à 2017 au niveau de l’inflation moins 1 point. 
• Une baisse du taux de réversion de 60 à 56 % dès le 1er janvier 2014 et un âge minimum qui passerait de 55 à 60 ans à l’ARRCO.

Le texte propose également une réduction de 30 % des droits des chômeurs. 
Enfin, le Medef propose dans ce même projet des dispositions pour le moyen et le long terme, alors même que ces points devaient initialement faire l’objet de débats ultérieurs, dans le prolongement de la concertation annoncée par le gouvernement sur les retraites. 
Inutile de développer sur la nature des mesures avancées, puisqu’elles portent principalement sur le recul de l’âge d’accès à une retraite sans abattement (de 62 à 64 ans d’ici 2027).

La CGT a naturellement exprimé son hostilité au projet patronal. Elle a surtout montré qu’il était possible de faire autrement au travers de son projet d’accord qu’elle a commenté et explicité. Ce projet permettrait d’équilibrer le financement des régimes sur la base d’une augmentation des cotisations (1,36 point à l’ARRCO et 2,60 points à l’AGIRC) supportée à 90 % par les employeurs, à 10 % par les salariés. D’autre part, la proposition CGT introduit la modulation des cotisations. Les entreprises à fort taux de main d’œuvre ne seraient pas concernées par l’augmentation (ce qui concerne l’essentiel des artisans, TPE…). 
En termes de ressources, le projet CGT porte également l’élargissement de l’assiette de cotisations à l’intéressement, la participation...

Le problème de fond demeure la question des ressources, le Medef insistant sur son refus d’augmenter les cotisations, concédant que cette question pourrait être abordée fin … 2014.

Une fois de plus, il apparaît qu’il n’y a rien à attendre de bon de ces négociations sans une intervention du monde du travail. Une prochaine réunion est prévue le 6 février prochain. Il est urgent d’informer les salariés et les retraités de ce qui est en discussion afin de faire valoir une approche qui leur soit plus favorable.

Montreuil, le 15 janvier 2013

Par SNPF - CGT - Publié dans : Actualité
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A l'unanimité le Bureau Confédéral de Force Ouvrière décide de ne pas signer l'accord interprofessionnel portant sur la compétitivité et la sécurisation de l'emploi. 

Alors que l'emploi et la lutte contre le chômage doit être la priorité n°1, Force Ouvrière souligne que cela doit prioritairement passer par une politique économique ambitieuse, source de croissance économique par la consommation, l'investissement public et privé, la stratégie industrielle. 

Au nom du principe dangereux selon lequel il faut d'abord pouvoir licencier pour pouvoir embaucher, ce projet d'accord est profondément déséquilibré. 

Le projet d'accord inscrit le social comme variable d'ajustement d'une politique économique de rigueur tant au plan national qu'européen. 

Pour le Bureau Confédéral ce projet se caractérise par: «la flexibilité, c'est maintenant, la sécurisation de l'emploi pour demain, peut-être». 

Nombre de dispositifs annoncés comme positifs pour les salariés sont partiels, aléatoires, d'application tardive ou pouvant déjà être contournés dans le cadre de ce projet. 

Par contre en terme de flexibilité (accords dits de maintien de l'emploi avec la baisse des salaires – nouvelles procédures pour les PSE – mobilité interne forcée – CDI intérimaire – CDI intermittent…), le projet d'accord constitue une remise en cause importante des droits des salariés. Il en est de même pour la sécurisation judiciaire des employeurs au détriment des salariés. 

Force Ouvrière décide d'informer largement les salariés du contenu de ce projet et entend intervenir auprès du Gouvernement et du Parlement pour faire valoir ses positions. 

Le dossier n'est pas clos. 

 

Par SNPF - CGT - Publié dans : Actualité
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Communiqué du Bureau confédéral de la CGT

Le Bureau confédéral de la CGT confirme l’avis négatif de la délégation CGT sur l’accord national interprofessionnel du 11 janvier 2013 qui modifierait profondément le Code du Travail.

Ce texte marque une grave régression des droits sociaux des salariés et va a contrario des objectifs fixés par la « Grande Conférence sociale » et celle de la « lutte contre la pauvreté ». Il contient de multiples dispositions pour faciliter les licenciements et accentuer la flexibilité.

Le chantage à l’emploi est généralisé par des accords permettant la baisse des salaires et l’augmentation du temps de travail, ce sont les accords de « compétitivité/emploi » voulus par Nicolas SARKOZY.

La thèse du MEDEF est le principal fil conducteur de cet accord : « les licenciements d’aujourd’hui feront les emplois de demain ».

Il serait inconcevable que la majorité parlementaire et le Gouvernement, issus des élections de mai 2012, entérinent dans la loi les reculs sociaux dictés par le MEDEF.

Le Gouvernement, qui se dit attaché au Dialogue social, doit prendre en compte le rejet de cet accord par les syndicats représentant bien plus de salariés que les syndicats potentiellement signataires.

La CGT attend du gouvernement un projet de loi d’une toute autre nature, qui protège les salariés contre les licenciements et la précarité.

La CGT va amplifier sa campagne d’information par l’édition d’un journal tiré à deux millions d’exemplaires à destination des salariés pour favoriser leur mobilisation dans les semaines à venir.

Montreuil, le 14 janvier 2013

 

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Alors que l’acteur se voyait remettre son passeport russe par le président russe, le syndicat national des journalistes CGT s’est ému des propos de Gérard Depardieu sur la "grande démocratie" que serait la Russie. Les journalistes CGT lui demandent par un courrier d’intervenir auprès de son ami, Vladimir Poutine, pour mettre fin aux multiples atteintes dont sont victimes les journalistes et les médias, dès lors qu’ils ne sont pas à la solde du président.

Voici le texte de cette lettre ouverte 
Monsieur, 
Après avoir reçu la citoyenneté russe par décision de Vladimir Poutine vous avez écrit dans une lettre du 3 janvier reproduite par la chaine de télévision Pervyi Kanal que la « Russie était une grande démocratie ». En ajoutant : « j’aime bien la presse, mais c’est aussi très ennuyeux, car il y a trop souvent une pensée unique. »

Sans doute avez-vous de meilleurs renseignements que nous sur la question.

En effet le SNJ-CGT, avec les syndicats de journalistes membres de la FEJ (Fédération européenne des journalistes), appellent depuis des années à des poursuites efficaces contre les meurtriers de leurs collègues russes qui, justement, luttaient pour une information libre, indépendante et pluraliste.

Comme vous êtes l’ami du président de cette grande démocratie le SNJ-CGT vous serait donc reconnaissant de bien vouloir intervenir auprès de lui pour savoir où en sont réellement les enquêtes sur les assassinats de journalistes. Plus de vingt confrères ont été tués en quelques années comme Igor Domnikov, Artiom Borovik, Iskandar Khatloni, Sergueï Novikov, Natalia Skryl, Magomedzagid Varisov, Kazbek Guekkiev, Khadjimourad Kamalov, Anna Politkovskaïa ou encore Natalia Estemirova.

Nous vous serions également reconnaissant de lui demander pourquoi les chaines de télévision sont entièrement à sa solde, pourquoi certains de nos confrères sont emprisonnés et pourquoi des sites d’information sont régulièrement importunés dès qu’ils rendent publiques des informations dérangeantes pour votre ami et son entourage.

Compte tenu de vos (excellentes) relations avec M. Poutine, nul doute que ce président, garant de la grande démocratie qu’il dirige, vous apportera les réponses que nous attendons depuis de nombreuses années et que vous ne manquerez pas de nous les transmettre avec diligence.

Nous vous prions de croire, Monsieur, en notre attachement à la démocratie.

Montreuil, le 5 janvier 2013 
SNJ-CGT

 

Par SNPF - CGT - Publié dans : Actualité
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